Mercredi 30 avril 2008


Quand je suis triste
Quand j’ai l’air sinistre
J’ai besoin de me jeter dans tes bras
Consoles moi
Toi ma chère amie
Quand je suis inquiète
Je m’installe sur tes épaules
Je te raconte mes châtiments
Je te raconte ce qui s’est passé avec moi
Avec mon ex, avec mon amant
Je te téléphone a minuits
Ca ne te fait pas de problèmes
Je viens chez toi malheureuse tard,
Tu ouvres la porte
Pour moi inquiète
Tu m’aimes fort
Je t’aime tant
Toi ma chère amie
Tu es mon parapluie
Dans le pays ou il pleut tant
Tu es mon trésor
Tu es ma sœur
Tu es mon cœur
Que j’aime fort
Que j’aime tant
Toi ma chère amie
Toi ma chère amie
                                                                imane el mezgueldi
Par LGilles - Publié dans : Poemes amitié
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Dimanche 27 avril 2008

 

Je prends le train de mes pensées

Tous les matins sous la rosée

Il m’emmène très loin dans mes rêves

Avec ces images et ces brèves

Que l’on entend de tous ces gens

Qui tendent leurs billets aux agents

Qui agrémentent leur voyage

Tout en scrutant les paysages

Chaque seconde j’aperçois les gammes

Des couleurs qui se fonde dans mon âme

Ces photos que je prends au hasard

Dans ma mémoire jusqu'à l’entrée en gare

Moment fort ou tout les visages changent

Les mouvements de portes se mélangent

Puis reprend le tam tam incessant

Sur les rail jusqu’au prochain tournant

Avant l’heure ou les pensées s’achèvent

Car c’est à cette station que je me lève

Pour retrouver ma vie de tout les jours

Jusqu'à ce soir ou viendra mon retour.

                                                                  

 

                                                                                       LGilles

 

Par LGilles - Publié dans : Poemes divers
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Dimanche 27 avril 2008
Je vous donne l'adresse de mon site perso ou vous pourrez retrouver certaines de mes oeuvres et la possibilité de commander mon premier roman.
http://www.gilleslorpin.com

Par LGilles - Publié dans : Partage
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Samedi 26 avril 2008

Alors là je Pete les plombs

Je deviens que déraisons

J’avais cru être guéri

J’vous l’assure c’est même mon psy

Qui m’a dit vas y pas de soucis mon gars

T’es guéri tu peux y aller et moi hagard

Je cru que c’qui disait ben c’était vrais

Tu parles il avait juste mis mon cerveau au frais

A peine sortie revenus de mon analyse

Je viens surfer vers ici par hasard et là, surprise

Je m’rends compte que j’suis encore plus fou

Que je viens me livrer à vous sur des mots doux

Est-ce je suis normal ou bien crétin à la fin

De me lâcher sans  cesses sur mes refrains

De lire et de commenter des gens comme ça

Parce que leurs mots d’après moi en viennent à moi

Et si en fin de compte tout simplement

Bien oui c’était moi qui serais le psy à présent

Un psy débile mais tellement  heureux

Quand sur mes com en vient sourire radieux

Pour me dire des choses qui me touche

Par LGilles - Publié dans : Poemes humour
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Samedi 26 avril 2008

Ce midi j’ai vu les infos

Ils y faisaient le tour du monde               

Quand j’ai écouté tous ces maux

Il n’y avait que de l’immonde

Entre les meurtres les attentats

La famine les intempéries

Ca ma mis dans tout mes états

J’étais là écoutant saisis

Mais comment faire pour qu’autre vie

Deviennent amour sans déraisons

Et que nous tous soyons unis

Que notre vie ne soit que passion

On est en train de tout foutre en l’air

Et on se perd on se condamne

Mais qu’enfin cessent donc ces guerres

Pour religion ou autres drames

Faut-il laisser cette planète

Se détruire la laisser tombé

Na pourrions pas cette fois peut être

Ce décidé à la préserver

Avant qu’un jour il ne soit trop tard

Et que plus rien ne puisse y faire

Et que malgré tous ces milliards

D’années elle finira par ce taire

 

Fait pour ce que la terre a de droits

Par LGilles - Publié dans : Poemes engagés
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Samedi 26 avril 2008

Dans un grand champ de pensées

Les miennes s’y sont éparpillées

J’avais beaux les chercher partout

Mais rien n’y faisait, rien du tout

Il y avait pourtant d’autres fleurs

Quelques pâquerettes comptaient les heures

En attendant tambour battant

Que quelques mains viennent en avant

Pour les cueillir et puis qu’enfin

On les enserre, les humes sans fin

Mais les pensées trop attachés

À ces fleurs voulaient les garder

Car elles savaient qu’une fois cueillies

Elles mourraient, mes pensées aussi

Mes pensées, étaient ces pâquerettes

Je repartais le cœur en fête

De les avoir retrouvez enfin mienne

Ha les pensées quand elles vous tiennent

 

 

Par LGilles - Publié dans : Poemes divers
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Samedi 26 avril 2008

Mademoiselle Mots d’Amour baladait ses âmes éperdues dans le dédale des cœurs en fête. Un ciel bleu étoffait un soleil radieux perlé de millier de sentiments des plus beaux. Le jeune Maux d’âme en peine, était venu errer dans les environs depuis des heures à la recherche de Mot d’Amour mais, n’arrivait pas à la trouver tant les âmes qu’il croisait étaient radieuses à souhait et n’avaient surtout pas l’intention de se sortir d’un tel bonheur pour un quelconque maux. Sa persistance avait fini quand même par payer quand au détour d’une âme perdue leurs chemins s’étaient croisés.
- Bonjour Maux d’âme en peine, que fais-tu là dans mes pensées joyeuses, te serais-tu perdu ? lui avait demandé Mot d’Amour avec un sourire des plus envieux.
- Et bien, avait répondu timidement Maux d’âme, j’avoue que je te cherchais Mot d’Amour. Je viens chercher un grand réconfort pour une amie. J’ai une amie, oui, étrange mot pour décrire notre relation mais, elle se terre dans un chagrin sans limite et bien que je sois là pour cela je commence sérieusement à douter de la place que je prends en son âme, et pour tout t’avouer, je commence à être fatigué de n’être que maux et angoisse. Cela me mine le moral à moi aussi et me donne des idées des plus sombres.

Maux d’âme en peine avait baissé la tête et s’était laissé aigrir face à Mot d’Amour qui avait été plus que flatté de cette demande.
- Mais avec plaisir Maux d’âme, je veux bien t’aider, comment s’appelle cette âme ?
- Elle s’appelle Maryline , et est proche de l’abîme. Il faut vite l’aider ou elle va se tuer. Je ne veux que son bien. Elle le mérite enfin. Des années à l’angoisser. Je veux qu’elle soit aimée
Mot d’amour était émerveillé par telle déclaration faite envers cette âme qui l’avait minée depuis trop longtemps maintenant.
- Ne t’inquiète pas, âme en peine, emmène moi auprès d’elle et je m’en vais lui redonner l’envie de vivre, d’aimer et de rire. Pour toi, je le ferai.
Tous deux étaient partis à la recherche de l’âme sombre de Maryline et, avaient rapidement réussi à la retrouver tant celle-ci s’était faite noire maintenant.
- Ha oui, tu as raison avait dit Mot d’Amour en l’apercevant, elle a l’air vraiment mal mais, que fait-elle seule assise sur ce banc ?
- Elle pleure son petit ami qui est parti à cause de moi qui lui ai instauré une jalousie maladive, avait répondu Maux d’âme en peine. Elle n’a pas pu s’empêcher de le martyriser et il a fini par craquer. Si tu savais comme je m’en veux, Mots d’Amour.
Alors, Mots d’Amour s’était approchée de l’âme de Maryline et, lui avait chuchoté quelques douceurs dont elle seule avait le secret, pour la réconforter. Après quelques minutes Maryline s’était levée de son banc, un sourire en coin était venu désattrister son visage et, elle était aussitôt partie pour reconquérir l’homme de sa vie.
- Mais que lui as-tu dit, avait demandé Maux d’âme.
- Et bien je lui ai dit que si elle arrivait à le reconquérir plus jamais la peine ne se lirait sur son visage ni sur son âme et, que le reste de sa vie ne serait que bonheur et amour, lui avait t-elle répondu
- Mais tu ne peux pas lui promettre telle chose, avait répondu Maux d’âme. Je ne peux pas aller contre mon destin et, à un moment ou à un autre, je finirai par lui redonner des maux qui la rendront triste.
- Il n’est pas question que tu continues à peiner les âmes perdues si tu n’en as plus l’envie, lui avait répondu Mot d’Amour. Et, je voudrais t’avouer une chose qui me tient à cœur, des mots depuis toujours Maux d’âme. C’est le moment de te le dire je crois : « JE T’AIME » et, t’ai toujours aimé en secret. Aujourd’hui tu es venu vers moi pour me demander d’aider une âme perdue et, tu m’as prouvé que tu avais aussi des sentiments. Tu n’es plus mauvais, Maux !
Maux d’âme était resté scotché devant ce qu’elle venait de lui avouer et n’attendait pas si belle déclaration en ce jour alors avait répliqué ces mots doux.
- Ecoute Mots d’amour, je t’avoue aussi à mon tour que je t’ai toujours aimée et espérée. Je pensais que cela ne pourrait jamais coller entre nous et je te le dis aussi à mon tour : « JE T’AIME »
Maux d’âme en peine et Mots d’amour s’étaient rapprochés doucement et un long baiser langoureux était venu unir ces deux mots pour n’en faire qu’un et, peu de temps après, était né pour leur plus grand plaisir le petit mot du bonheur qui fit que plus jamais les âmes n’eurent de peine.
Toutes et tous vécurent dans le plus grand bonheur des mots et plus jamais les mots ne vinrent ombrager les êtres.

Par LGilles - Publié dans : Contes
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Samedi 26 avril 2008

Dans le dédale  des rêves engloutis, Fredo avait pour habitude de se retrouver en compagnie de son amoureuse, l’étoile des maux.

Tous deux filaient chaque nuit, telle une éclipse, un amour des plus féeriques qu’il soit. Seulement, la petite sœur de l’étoile des maux qui n’était autre qu’une  petite météorite, jalousait  activement  cette rencontre et ne voyait pas d’un bon œil  cette relation, alors, elle commença  à errer dans les rêves de Fredo  pour tenter de lui déposer des souvenirs cauchemardesques. Mais, l’étoile des maux était toujours là pour effacer et remplacer ceux-ci par des moments d’amour intenses. Un jour, petite météorite  décida de frapper un grand coup en  envoyant sa sœur sur la piste d’un faux Fredo égaré dans la voie lactée et attendit le sommeil  de celui-ci. Elle prit le temps d’écrire en son âme un mauvais rêve ou sa sœur avait rencontrée un nouveau prétendant au détour d’un quartier de lune. Un nouveau Fredo avec qui elle s’était amourachée et bien que celui-ci tentait de la rattraper elle lui filait de plus en plus vite, slalomant entre les autres étoiles jusqu'à ce qu’il ne  lui reste plus que quelques poussières d’argent  pour seule consolation.

Entre temps, l’étoile des maux avait  trouvée étrange le comportement de sa petite sœur  et, avait finit par découvrir la supercherie que celle-ci  avait Manigancée  de toute pierre. Elle  attendit le bon moment pour se venger de cette infamie. Elle ne pouvait pas laisser cela comme ça sans réagir mais, la laissa faire pour voir jusqu’ou elle pourrait aller.

Quand la nuit fut venu et que Fredro s’enfonça dans un profond sommeil,  il rejoignit le pays de ses rêves mais, ne trouva pas sa belle étoile. Seule sa petite sœur météorite se trouvait là assise au bord du néant.

 

_  Bonsoir petite météorite, ma belle étoile n’est pas la ? Demanda-t-il

Un sourire malicieux vint assombrir celle-ci

_ Non ! Je l’ai vue filer au détour de la grande Ourse pour y rejoindre un nouveau Fredro. Je crois qu’il a conquis son cœur et que tu ne la reverras plus

_ Alors si tel est son désir je veux qu’elle vienne elle-même me le dire en face et je m’éclipserais de son âme à jamais.

_ Et bien pour cela, essais donc de la rattraper lui répond- t’elle en riant

L’étoile des maux était restée cachée pour écouter et n’en croyait pas ses cratères. Contrairement à sa petite sœur, elle avait des pouvoirs  sur la magie des rêves que personne d’autre ne pouvais  contrôler et, en un éclair la fit envoyer chez sa tante constellation en pension pour quelques centaines de décennies.

Sans rien comprendre de ce qui  venait de lui arriver petite météorite se retrouvait assise face au grand tableau noir des mille et une questions sur l’univers des mots. Constellation lui avait préparée une telle filante de questions, qu’il lui faudrait bien plusieurs millénaires pour y répondre.

La punition était des plus conséquente mais méritée  et l’étoile des maux ne comptait pas perdre  son Fredro. Par amour pour lui, elle laissa filer à jamais son âme et son cœur jusqu'à lui.

Depuis, chaque nuit est un rêve éveillé pour eux et rien ne pourras plus l’éteindre car même  après que son Fredro  aura quitté cette bonne vielle terre, ils seront à jamais et pour l’éternité deux cœurs entrelacés

 

 

- Publié dans : Contes
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